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Les "SAS" en videos

L'édition 2010 des 'SAS' en videos. Départs, arrivées, ambiances, remises des prix. Tout y est !

Les Sables - Les Açores - Les Sables en videos

L'Atlantique Le Télégramme Groupama

la saison officielle en Atlantique s'est achevée avec la course Les Sables - les Açores- Les Sables. Pour ceux qui ne navigueront pas en Espagne et qui trouvent qu'il est trop tôt pour s'arrêter de régater. Rendez-vous à Lorient du 24 au 26 septembre pour L'Atlantique Le Télégramme Groupama.

Avis de course et informations

Contacts visibles, ou pas

Vous êtes nombreux à demander les coordonnées des coureurs adhérents à la Classe Mini. Pour des raisons de confidentialité, nous ne communiquons pas les informations des membres.
Si vous êtes adhérents et acceptez de diffuser vos coordonnées, n'oubliez pas de mettre votre fiche à jour (espace membre) en cochant "visible sur le site" à chacune de vos informations.
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La jauge

SESSION DE JAUGE

Joel Gaté, jaugeur officiel de la Classe
Joel Gaté, jaugeur officiel de la Classe
Il sera mis en place durant la saison des sessions de jauge. Il appartient à chaque concurrent de s’informer auprès de la Classe Mini pour connaître les dates de ces sessions et prendre un rendez-vous pour l’une d’elles.

Tous les bateaux non jaugés, ou déjà jaugés et modifiés sur les points contrôlés ou affectant les points contrôlés, doivent se présenter à l'une de ces sessions notamment en cas d'allègement significatif des batteries ou du radeau de sauvetage.

Pour participer à une épreuve inscrite au calendrier, tout bateau doit être conforme à la jauge.

Le coût de la jauge est de 100 € pour tout bateau inconnu de la Classe et de 60 € pour tout bateau déjà jaugé mais dont une modification entraîne la nécessité d’une vérification de conformité.

Tous les points de non-conformité seront payables 10 € par vérification.

La présence du concurrent et d’un équipier est obligatoire pour assister le jaugeur.

Le concurrent doit veiller à ce que son bateau reste conforme en tout point à sa dernière configuration de jauge valide sous peine de sanctions.

PRESENTATION A UNE SESSION DE JAUGE

Pour toute session de jauge, un rendez-vous doit être pris à l’avance avec la Classe Mini. Le concurrent doit se présenter aux lieux et heures définis avec la Classe. Les séances de jauge étant difficiles à programmer, il est impératif que le calendrier soit respecté.

L’inscription à cette session de jauge est retenue lorsque le règlement est effectué. L’absence non justifiée à une session de jauge entraînera la perte du montant des frais de jauge.

Le bateau doit être présenté dans la configuration définie dans l'article J-15.



Ce qui est à produire :

Les documents :

- la fiche de répartition des volumes de flottabilité,
- l’acte de francisation du bateau, ou son équivalent,

Jauge Mini - édition 2010

La Jauge Mini accompagnée de son complément Jauge Série, contient ce qui est strictement de la jauge, en général, ce qui est contrôlé pendant les sessions de jauge.

Les parties soulignées des textes officiels indiquent les modifications apportées par rapport à l'édition précédente.

La Jauge Mini est destinée à encourager la course au large sur de petits voiliers monocoques en équipage réduit et à coûts modérés.

Elle doit favoriser l’étude et le développement de leur sécurité et de leurs performances en haute mer.

Son rôle est de favoriser l’acquisition du sens marin et de responsabilité des équipages, de privilégier la sportivité et la solidarité entre concurrents.

 APPLICATION DE LA JAUGE

La Jauge Mini est applicable à partir du 1er janvier de l’année à tous les voiliers “Mini”. Le Conseil  d’Administration de la Classe Mini est seul habilité à modifier et interpréter la Jauge Mini. Le jaugeur de Classe est responsable de son application et peut exiger une démonstration le cas échéant.

Le texte en Français fait foi.

Les règles en cours de l’ISAF (ERS et OSR catégories 1 à 5) s’appliquent. Ces règlements sont modifiés comme suit :

- 3.02.2, 3.02.3 : “puits de dérive (et de quille)” ne s’appliquent pas, remplacés par l’obligation d’avoir une bâche résistante parfaitement étanche en tout point,
- 3.03 : remplacé par l’article R-2,
- 3.08.1 : remplacé par l’article J-8-c-3 du Guide Mini,
- 3.08.3 : “descente” ne s’applique pas, remplacé par l’application, au minimum, de la norme ISO 11812, article 8.2.2, tableau 5, catégorie de conception B, “surbau semi-fixe”, articles 3.24 et 8.2.4., la porte de descente étant considérée comme la “partie mobile”. Pour application, voir article J-8-c,
- 4.01.2 : “lettres et numéro de voiles” modifié, voir article J-17 du Guide Mini,
- 4.26.4.f : ne s’applique pas,
- 3.14.3.g : ne s’applique pas au balcon avant et au premier chandelier en partant de l’avant si nécessaire au respect de l’article J-21,
- Annexe K : ne s’applique pas.

  COQUE - ARCHITECTURE

Un monocoque est défini comme un bateau avec un seul plan de flottaison, au repos ou sous voiles en condition de navigation, dans lequel la profondeur de la coque dans toutes ses sections ne doit pas décroître en direction de l’axe de symétrie.

J-1 - LONGUEUR

J-1-a      La longueur de coque ne doit pas dépasser 6,50 mètres.

 J-1-b      Cette mesure ne comprend pas les safrans et leurs ferrures, les ferrures de sous-barbe (dépourvus d’artifices ayant vocation à allonger la longueur à la flottaison) ainsi que les panneaux solaires, les balcons et les régulateurs d’allure.

 J-1-c      La coque s’entend entre la perpendiculaire de l’étrave et l’arrière de la voûte.

J-2 - CADRE (voir figures 2 et 3)

 J-2-a      Les mesures sont faites dans l’assiette de jauge définie en J-15-a sauf pour l’article J-2-c. Le livet est défini en figure 3.

 J-2-b      Largeur maximum : 3 mètres. Sont compris quille(s), safrans, dérives et mât(s) y compris les barres de flèche quelles que soient leurs positions, le bateau étant maintenu à une gîte nulle.

 J-2-c      Tirant d’eau maximum : 2 mètres, quels que soient l’angle de gîte du bateau et la position de l’appendice ou des appendices mobiles.

J-2-d      Tirant d’air maximum : 12 mètres. Définition : ce point est matérialisé par le bas d’une marque de jauge de 25 mm de largeur et de couleur contrastée, faisant le tour du profil du mât. Pour les mâts n’atteignant pas ce maximum, le tirant d’air maximum du bateau est matérialisé par le point de sortie de la drisse la plus haute.

J-3 - FRANC BORD

 Franc bord moyen au livet : 0,75 mètre minimum (la mesure comprend le nombre de points qui sont nécessaires à la connaissance exacte du franc bord moyen réel) sauf pour les bateaux pouvant prouver un début de construction avant le 1er Janvier 1995.

J-4 - ROUF

 J-4-a      Un rouf est obligatoire, il doit avoir un volume minimum calculé suivant la formule :

Volume rouf minimum (m3) = bau maxi en mètres / 6

J-4-b      L’article J-4-a ne s’applique pas aux bateaux ayant été construits et ayant demandé un numéro de course avant le 1er Janvier 1995 à la Classe Mini.

J-5 - BOUGE DE PONT

 J-5-a      Bouge de pont : minimum 5 % de la largeur au livet de la section considérée, voir figure 3.

 J-5-b      L’article J-5-a ne s’applique pas aux bateaux ayant été construits et ayant demandé un numéro de course avant le 1er Janvier 1995 à la Classe Mini.

J-6 - CLOISON D’ABORDAGE

 Une cloison d’abordage étanche, placée à une distance comprise entre 5 % et 15 % de la longueur à la flottaison, doit être installée en arrière de la perpendiculaire à l’étrave.

J-7 - CONSTRUCTION

J-7-a      Les bateaux doivent être de construction solide, étanche.

 J-7-b      Le fond de cockpit doit être au minimum à 15 cm au-dessus de la ligne de flottaison.

 J-7-c      La boulonnerie traversant le pont doit être arasée et protégée pour éviter tout risque de blessure.

 J-7-d      Les bateaux doivent être équipés d’un ou plusieurs cale-pieds d’une hauteur minimum de 30 mm démarrant immédiatement en arrière du pied arrière du balcon avant et finissant au niveau de l’arrière du rouf ou de la casquette du rouf.

J-7-e      Les bateaux doivent présenter à l’intérieur une surface plane à taille humaine pour allonger une personne.

J-8 - OUVERTURES DANS LA COQUE ET SUR LE PONT

 J-8-a      Une pinoche adaptée doit être fixée à proximité de chaque ouverture dans la coque (prise d’eau des ballasts, évacuation d’eau, passe-coque,...). Les bouchons de tête de loch et de sondeur doivent être fixés à proximité de leurs passe-coques.

J-8-b      Les puits de dérives et/ou de quille ou autres, ouvrant sur l’intérieur doivent être munis d’une bâche résistante et parfaitement étanche en tout point.

J-8-c      Les panneaux de descente et de pont doivent être étanches.

 J-8-c-1        Ils doivent être fixés au voilier par des charnières (fixes ou sur glissière) non démontables sans outil.

 J-8-c-2        Les panneaux de descente doivent être pourvus d’un système de fermeture avec une commande intérieure et extérieure, agissant sur le même système de verrouillage.

 J-8-c-3         Les hublots ou panneaux ouvrants d’une surface supérieure à 0,071 m² doivent s’ouvrir de façon à ce que leur partie mobile se déplace vers l’extérieur lors de leur ouverture.

 J-8-c-4         Les descentes doivent être munies d’un surbau fixe de 125 mm au minimum.

J-9 - TRAPPE DE SURVIE

 J-9-a      Une trappe de survie doit être installée dans le tableau arrière (voir fig. 3) sauf pour les bateaux ayant été construits et ayant demandé un numéro de course avant le 1er Janvier 1995 à la Classe Mini.

J-9-b      Elle doit permettre le passage du concurrent, du radeau de sauvetage ainsi que du conteneur de survie.

J-9-c      Aucun élément fixé (batteries, pile à combustible...) ne doit en empêcher l’accès.

J-9-d      Elle doit se situer au-dessus de la flottaison quelle que soit la position du bateau.

J-9-e      Elle doit être pourvue d’un système de fermeture avec une commande intérieure et extérieure agissant sur le même système de verrouillage et d’une poignée extérieure.

 J-9-f       L’étanchéité de cette trappe ne doit pas être obtenue par collage, masticage, d’une manière générale par un système qui ralentirait ou diminuerait sa facilité d’ouverture.

Remarque : Il est rappelé que la trappe de survie doit respecter l’article J-8-c-3.

J-10 - MATERIAUX

J-10-a    Les matériaux plus denses que le plomb sont interdits.

J-10-b   Le titane est interdit.

J-11 - BALCONS, CHANDELIERS, LIGNES DE VIES, FILIERES

J-11-a    Les bateaux doivent comporter au minimum deux chandeliers par côté, un balcon avant et un ou deux balcons arrières. Les filières, y compris les filières arrières, doivent être soutenues de façon permanente à des intervalles n’excédant pas 2,20 m.

J-11-a-1        Les balcons, avant, arrière et les chandeliers doivent être soudés ou boulonnés ou stratifiés à travers le pont.

J-11-a-2        Chaque balcon doit comporter au minimum trois pieds de fixation.

J-11-a-3        Les balcons ne doivent pas présenter d’ouverture permettant le passage d’une sphère de 360 mm de diamètre.

J-11-a-4         Au moins quatre chandeliers doivent être munis d’une jambe de force orientée vers l’intérieur. Parmi ces quatre chandeliers, les deux premiers en partant de l’étrave doivent être obligatoirement munis d’une jambe de force tournée vers l’intérieur.

J-11-a-5          Matériaux autorisés pour les balcons et chandeliers : acier, Inox et aluminium.

J-11-b   Les bateaux doivent être équipés de deux filières.

J-11-b-1         Les filières doivent faire le tour du bateau.

J-11-b-2         Les filières doivent être en câble acier de 4 mm minimum. Elles doivent, comme leurs points de fixation, résister sans rupture ni arrachement à une traction de 1 100 kg.

J-11-b-3         Les gainages de protection des filières doivent permettre un contrôle visuel de l’état d’usure de l’ensemble de la filière.

J-11-b-4         La hauteur entre la filière supérieure et le pont doit être comprise entre 45 et 60 cm. L’ouverture verticale de la(des) filière(s) intermédiaire(s) ne doit pas excéder 38 cm.

J-11-b-5          La filière inférieure doit être située à mi-hauteur, entre le pont et la filière supérieure. La filière arrière basse ne doit pas être à moins de 23 cm au-dessus du pont de manœuvre.

J-11-b-6          Les filières doivent obligatoirement passer au travers ou être solidaires des chandeliers et s’arrêter sur les balcons en respectant les hauteurs définies précédemment.

J-11-b-7           La longueur des transfilages de chaque extrémité doit être inférieure à 10 cm. Le cordage utilisé doit être changé tous les ans.

J-11-b-8            Les sangles ne dispensent pas des filières.

J-11-c    Les bateaux doivent être équipés de lignes de vie en sangle de chaque côté du bateau. Celles-ci doivent permettre d’accrocher aisément son harnais sans quitter le poste de barre.

J-11-c-1              Les lignes de vie et leurs fixations doivent pouvoir résister, sans rupture ni arrachement, à une traction de 1 100 kg en chacun de leur point.

J-11-c-2               Elles sont reliées à des points fixes boulonnés ou soudés ou stratifiés sur le pont.

J-11-c-3               Les bateaux doivent être équipés d’un point de fixation pour le harnais, boulonné près de la descente.

J-11-d   Les bateaux doivent disposer d’un système permettant la remontée à bord d’une personne tombée à l’eau. Ce système devra être conforme à la norme ISO 15085. En cas de doute, le jaugeur pourra demander une démonstration.

J-12 - BALLASTS

J-12-a    Les ballasts sont autorisés s’ils sont fixes, placés à l’intérieur de la coque et solidaires de la structure du bateau.

J-12-b   Leur volume total ne doit pas dépasser 400 litres répartis symétriquement par rapport à l’axe longitudinal du bateau. Chaque ballast doit pouvoir être rempli entièrement à l’aide d’un tuyau d’un diamètre extérieur de 25 mm.

J-12-c    Les évents de chaque ballast doivent être positionnés sur le pont.

J-12-d   Chaque évent doit être doté d’un système de fermeture fixé en permanence à proximité.

J-13 – FLOTTABILITE

J-13-a    Flottabilité

J-13-a-1           Les bateaux doivent être munis de réserves de flottabilité d’ un volume minimum de 1200 litres, répartis en au moins 4 volumes distincts, incluant le volume de construction de la coque (non compris le pont).

J-13-a-2              Hormis la coque, ces réserves de flottabilité doivent être situées à 400mm au minimum en-dessous du livet de pont local.

J-13-b   Stabilité

J-13-b-1             En plus des volumes spécifiés ci-dessus, les bateaux doivent être munis de 3 réserves de stabilité :

-            volume minimum individuel : 100 litres,

           -            volume minimum total : 400 litres (volume de coque et de pont exclus).
          
 

J-13-b-2              Ces volumes doivent être placés intégralement au dessus des réserves de flottabilité et peuvent remonter jusqu’au pont :


-            le premier contre la cloison d’abordage,
-           
les deux autres à l’arrière (un de chaque côté), le long du bordé de coque et à moins de 1 mètre du tableau arrière.

J-13-c    Construction

Les réserves de flottabilité et de stabilité doivent :

J-13-c-1          avoir une capacité d’absorption d’eau inférieure à 5% en volume,

J-13-c-2          être stratifiées ou cloisonnées sur la coque, le pont ou la structure de façon à résister à une traction au moins égale à leur flottabilité, quelles que soient l’assiette et la gîte du bateau.

J-13-c-3           les éléments de base constituant les réserves doivent respecter la formule suivante (longueur+largeur+hauteur) > 500mm.

J-13-d   Clause d’antériorité: pour les bateaux pouvant attester d’un début de construction avant le 1er janvier 2010, les articles J-13-a-2 et J-13-b ne s’appliquent pas. Cependant la Classe Mini encourage vivement les coureurs et les chantiers concernés à effectuer au plus tôt les modifications.

J-14 - APPENDICES

J-14-a    Les appendices mobiles doivent pouvoir être manœuvrés en cours de navigation.

J-14-b   Si ces manœuvres sont renvoyées à l’extérieur, les entrées d’eau au niveau du passage des bouts doivent être limitées au maximum.

J-15 - STABILITE

J-15-a    Configuration du bateau pour  le test de jauge :

J-15-a-1        Le bateau doit être entièrement vide à l’exception :

·               des poids fixes :
§ accastillage installé à poste fixe,
§ les palans de quille usuels pour quilles mobiles,
§ le réseau d’assèchement (pompe(s) et tuyaux),
§ le réseau et l’appareillage électrique et électronique installés à poste fixe. Attention les piles à combustible doivent être démontées,
§ les filières, les balcons et les lignes de vie,
§ les ballasts et leurs périphériques (pompe, vannes, tuyaux, écope),
§ la cloison anti-abordage avec trappe de visite éventuelle,
§ les réserves de flottabilité positionnées et fixées à leur place définitive,
§ la protection dans la cabine de toute la boulonnerie de l’accastillage de pont,
§ le radeau de sauvetage. Selon l’installation, il doit être :
. saisi à sa place définitive à l’intérieur de la coque placé à 15 cm au maximum du tableau arrière, laissant l’accès aux poignées de la trappe de survie,
. saisi à sa place définitive dans le cockpit au ras du tableau arrière,
. le bout de déclenchement du radeau doit être solidement fixé au bateau.

·               des poids mobiles :
§ le système de barre avec la rallonge de barre en place,
§ les safrans en position basse s’ils peuvent être relevés,
§ la bôme dans l’axe tenue à son extrémité par la drisse de grand voile pour être proche de l’horizontale,
§ les drisses inutilisées sont descendues au pied de mât d’un coté, dans leur accastillage usuel de l’autre,
§ les bastaques et pataras, ainsi que leurs palans, tendus,
§ Les dérives en position haute.

J-15-a-2           Sur le pont :

·                le mât et son gréement en version définitive complété de ses équipements,
·               étambrai étanche,
·               les évents (mise à l’air libre) des ballasts et leurs bouchons de fermeture à poste et attachés,
·               le numéro d’identification du voilier sur la coque et le pont,
·                le panneau de descente avec son système de fermeture extérieur/ intérieur,
·                les lignes de vie à poste,
·                l’écoute de grand-voile à poste.

J-15-b   Aux grands angles

J-15-b-1          Le bateau ne doit pas présenter de voie d’eau.

J-15-b-2           Il doit présenter un couple de redressement positif, avec une charge de 45 kg en tête de mât (non incluse la poussée d’Archimède) positionnée au point de tirant d’air maximum (articles J-2-d et S-2-c).

J-15-c    Aux petits angles

Le bateau doit présenter un angle de gîte maximum de 10°, dans sa configuration la plus défavorable concernant les lests mobiles, les ballasts et le(s) mât(s).

J-15-d  Si les règles de stabilité imposent de limiter la course des appendices et du ou des mâts lorsqu’ils sont mobiles :

-          Chaque skipper doit mettre en place un ou des systèmes non démontable(s) ou pouvant être plombé(s) facilement afin de respecter ces contraintes.

-          Les éléments du cahier de jauge permettant une vérification de la conformité doivent être à bord.

J-16 - ASSECHEMENT

J-16-a    Chaque bateau doit être muni de deux pompes d’assèchement à bras fixes, l’une manœuvrable de l’intérieur, l’autre manœuvrable de l’extérieur. Les manches amovibles de ces pompes doivent être fixés à proximité immédiate de chacune d’elle.

J-16-b   Ces deux pompes doivent être manœuvrables tous panneaux de pont ou de descente fermés et assurer un débit minimum de 0,5 litre par coup.

J-16-c    Ces deux pompes doivent être en conformité avec la norme ISO 15083.

J-16-d   Lorsque la pompe de ballast doit être utilisée à la fonction assèchement, le passage à celle-ci doit se faire uniquement par action d’un jeu de vannes. Le montage en série des pompes n’est pas admis.

J-17 - IDENTIFICATION

J-17-a    Le numéro du bateau attribué à vie par la Classe Mini doit être inscrit distinctement de chaque côté de la coque, dans les premiers 25 % de la longueur de coque (voir R-18-d) et sur le pont. Aucun élément graphique ne doit en altérer la lisibilité.

J-17-b   Il doit être inscrit en caractères de 50 cm de haut et d’un trait plein de 10 cm d’épaisseur sur l’ensemble des chiffres. Leur couleur doit être contrastée et leur typographie la plus lisible possible.

J-17-c    Le numéro du bateau doit être inscrit sur le pont d’une couleur vive (rouge ou orange) ou en blanc au centre d’un disque de couleur vive (rouge ou orange).

GREEMENT

J-18 - MAT TRAVERSANT LE PONT

J-18-a    Les mâts traversant le pont doivent être rendus étanches intérieurement, du pied de mât à la première sortie de drisse sinon les ouvertures du mât à l’intérieur du bateau doivent être réalisées à moins de 300mm du pied de mât.

J-18-b   Un dispositif entourant le mât et l’étambrai doit assurer une étanchéité totale.

J-18-c    Le mât doit être équipé d’un système empêchant le pied de mât de déchausser.

J-19 - FIXATION DU GREEMENT

J-19-a    Les étais, pataras, bastaques et haubans (permanents ou temporaires) doivent être fixés à l’intérieur de la longueur de coque.

J-19-b   Les guindants des voiles non endraillées ne sont pas considérés comme des étais s’ils peuvent être hissés et affalés aisément à l’aide d’une drisse. L’utilisation de crochets, de hooks ou de transfilage, ou tout autre système, pour les fixer au mât est interdite.

J-20 - BOME

La bôme ne doit pas dépasser la verticale du point le plus en arrière de la coque ou du pont.

J-21 - BOUT-DEHORS PIVOTANTS, TANGONS ET OUTRIGGERS

J-21-a    Les bout-dehors pivotants doivent pouvoir être rapidement et aisément démontables ainsi que toute pièce dépassant la verticale du livet (hormis la bôme).

J-21-b   Une tolérance de 30 mm est accordée pour les pièces fixes.

J-21-c    Des espars, démontables sans outils, peuvent dépasser de la verticale du livet pendant la procédure de départ, dans la limite d’un rectangle de 50 cm de large et d’1 m de long, dont le centre est situé à la verticale de l’étrave. Ils ne doivent pas porter de carénage modifiant l’étrave.

J-22 - MATERIAUX AUTORISES POUR LE GREEMENT

J-22-a    Mât : tous les matériaux, à l’exception de ceux interdits dans l’article J-10.

J-22-b   Le haubanage latéral et l’étai principal : tous les matériaux, à l’exception de ceux interdits dans l’article J-10.

VOILES

J-23 - VOILURE

J-23-a    Le nombre de voiles embarquées et tamponnées est limité à 7. Il comprend obligatoirement un tourmentin.

J-23-a-1        Ce tourmentin d’une surface maximum de 4 m² et de couleur fluo doit pouvoir être endraillé et réduit à 2,5 m² par une bande de ris si nécessaire.

J-23-a-2        Une voile de cape de couleur fluo, d’une surface maximum de 5 m² et d’un grammage minimum de 340 gr/m² peut être embarquée en complément des 7 voiles autorisées.

J-23-b   Les voiles ne doivent pas pouvoir dépasser le point de tirant d’air maximum (articles J-2-d et S-2-c).

J-23-c    Les drisses sortant au-dessus du point de tirant d’air maximal doivent être bridées par des moyens appropriés, par exemple :
              - filoirs,
              - estrope,
              - dispositif de blocage de la ralingue de grand-voile...

J-23-d   Les voiles sans liaison rigide au gréement et qui sortent entièrement du cadre vertical une fois établies ne sont pas soumises à l’article J-23-b.

J-24 - MATERIAUX AUTORISES POUR LES VOILES

- Grand-voile : polyester tissé et polyester film, taille totale maximum des fenêtres : 0,2 m².

- Voiles d’avant : polyester tissé et polyester film.

- Spi : nylon.

Renforts (éléments rapportés non structurels) autorisés en polyéthylène haute densité (HDPE), aramide, polyester tissé et polyester film.

Les matériaux des lattes, boîtiers de lattes, nerfs de chutes, systèmes de tension de lattes, coulisseaux, mousquetons, œillets, ralingues, têtières, penons... sont libres. (L’article J-10 s’applique).

Remarque : Il est rappelé que les matériaux de type aramide (kevlar, technora, twaron), vectran, zylon, PBO, carbone sont interdits sur toutes les voiles.

J-25 - IDENTIFICATION SUR LES VOILES

J-25-a    Le numéro du bateau doit être inscrit de chaque côté des GV, voile de cape, et voiles d’avant endraillées (solent, génois, tourmentin…).

J-25-b   La grand-voile doit porter en plus les lettres de nationalité du numéro de voile, l’emblème de la Classe à se procurer auprès de la Classe Mini. Les lettres de nationalité doivent être au-dessus du numéro de voile, et celles de tribord au-dessus de celles de bâbord.

J-25-c    La taille des numéros et lettres de voile est définie par les règles internationales de l’ISAF (Annexe G - Article G1.2 des RCV 2009-2012), à savoir :

 - hauteur des chiffres et lettres : 300 mm minimum,
- espace entre lettres ou chiffres : 60 mm minimum.

J-25-d   Toutes les voiles à l’exception des voiles de cape (J-23-a-2) doivent porter un “Label voile” à se procurer au bureau de la Classe Mini (15 €). Chaque label devra avoir été tamponné avant la première utilisation de la voile en course et ceci lors d’un contrôle d’équipement de sécurité. Une pénalité de 10 % du temps pourra être appliquée par label manquant.


Documents à télécharger : [pdf] Textes de Jauge - édition 2010 (263,60 ko)

Jauge Série - édition 2010

DEFINITION

Le bateau de série doit être un voilier autorisant la participation au calendrier Mini tout en permettant la balade côtière. Il doit aussi rester d’un prix plus abordable que les prototypes. Son utilisation doit rester simple et accessible aux navigateurs peu expérimentés.

SPECIFICITES DE LA JAUGE SERIE

Les bateaux de série doivent se conformer aux spécifications de la Jauge Mini et de la Jauge Série. En cas de conflit, les spécifications de la Jauge Série prévalent.

S-1 - MATERIAUX AUTORISES

S-1-a     Coque : monolithique verre/polyester ou CP (densité minimum de 0,4)/époxy, matériau d’âme à base de verre permettant l’infusion en polyester.
Les mises en oeuvre type pré-imprégnés sont interdites.
Remarque : il est précisé que les matériaux type “SORIC” ou équivalent sont autorisés
.

S-1-b     Pont : sandwich balsa ou mousse, verre/polyester ou monolithique verre/polyester ou CP/époxy, matériau d’âme à base de verre permettant l’infusion en polyester.
Les mises en oeuvre type pré-imprégnés sont interdites.
Remarque : il est précisé que les matériaux type “SORIC” ou équivalent sont autorisés.

S-1-c      Renforts de la coque et du pont, structure de coque et pont : seuls sont autorisés les matériaux autorisés pour la coque et le pont. Les massifs de bois sont autorisés dans la structure.

S-1-d     Safrans. Attention il s’agit ici des matériaux interdits : résine époxy (l’époxy moussante en âme est autorisée), carbone, aramide, titane. Tous les autres matériaux sont autorisés.

S-1-e     Voile de quille : fonte et fonte d’acier (tous les matériaux de surfaçage sont autorisés, ils ne peuvent ni participer à la structure de la quille, ni dépasser 10 mm d’épaisseur en aucun point). Une tolérance raisonnable pourra être accordée au niveau du raccordement au bord de fuite.

S-1-f      Lest/bulbe : plomb, fonte et fonte d’acier (tous les matériaux de surfaçage sont autorisés).

S-1-g     Chandeliers et balcons : Inox.

S-1-h     Cadènes bastaques/pataras/haubans/étais : Inox ou verre polyester si elles sont intégrées dans le moule de pont ou de coque.

S-1-i      Mât :
- tube : il doit être en aluminium extrudé d’un profil de 2,1 kg/m minimum. Rétreint autorisé au-dessus du capelage,
- pièces et renforts : aluminium ou Inox,
- gréement dormant (comprenant étai, bas-étai, tout haubanage latéral, pataras, bastaques et basses bastaques) : câble acier Inox sauf rod et câble Dyform,
- les transfilages sont interdits pour le gréement dormant.

Remarque : les poulies de bastaques, basses-bastaques et bas-étai peuvent être fixées aux câbles par des transfilages n’excédant pas 100 mm.

S-1-j      Autres espars : l’aluminium est le seul matériau autorisé pour les tubes, à l’exception des bouts-dehors du système “B” défini en S-3-b-2.

S-2 - CADRE ET MESURES SPECIFIQUES

S-2-a     Les mesures sont faites dans l’assiette de jauge définie en J-15.

S-2-b     Tirant d’eau maximum : 1,60 m.

S-2-c      Tirant d’air maximum : 11 m. Les autres prescriptions de l’article J-2-d s’appliquent.

S-2-d     Franc bord moyen au livet : 0,80 m minimum (la mesure comprend le nombre de points qui sont nécessaires à la connaissance exacte du franc bord moyen réel).

S-2-e     Rouf obligatoire : il doit avoir un volume minimum calculé suivant la formule :

Volume rouf minimum (m3) = bau maxi en mètres / 5

S-2-f      Bouge de pont : minimum 6 % de la largeur au livet de la section considérée.

S-2-g     Hauteur sous barrot : 1,40 m minimum dans sa partie la plus haute.

S-3 - DIVERS

S-3-a     La longueur de la bôme doit s’interrompre au minimum à 25 cm en avant de la verticale du tableau arrière grand-voile haute.

S-3-b     Les espars utilisés en avant du mât peuvent être de l’un des trois types définis ci-après :

S-3-b-1                 Système A, “tangon classique”.
Longueur totale maximum, incluant les mâchoires : 4 m.
Utilisation en tangon : ancrage autorisé sur le mât ou l’étambrai à moins de 10 cm du mât, uniquement.

Utilisation à plat sur le pont : ancrage par deux points fixes au minimum, dont un à l’étrave et l’autre situé au moins à 80 cm plus en arrière sur le pont. Pour l’ancrage arrière, seules trois positions sont autorisées : une à l’axe, une à bâbord, une à tribord. Les tangons utilisés à plat sur le pont ne doivent pas dépasser de plus de 2,40 m en avant de l’étrave.

S-3-b-2                 Système B, “bout-dehors extractible”.
Installation : bout-dehors coulissant (à l’exclusion de tout autre mouvement), et rétractable intégralement sous le pont.

Matériaux autorisés pour le tube : aluminium ou composite (carbone inclus).
Longueur maximum : 2,70 m hors-tout en avant de l’étrave, en position sortie au maximum. Cette position est matérialisée par une marque de jauge. Dans cette position, l’avant du bout-dehors doit être dans l’axe du voilier.

La sortie et la rentrée du bout-dehors doivent pouvoir se manoeuvrer à partir du cockpit.

Etanchéité : les systèmes d’encastrement à l’intérieur des voiliers doivent être absolument et durablement étanches.

S-3-b-3                 Système C, “bout-dehors orientable”.
L’article J-22 s’applique pour ce système.

Installation : le pivot est réalisé au niveau de l’étrave. Le bout-dehors à poste, en position repliée ne doit pas dépasser à l’extérieur de la verticale du livet.

Longueur maximum, de l’axe de rotation à l’extrémité du tube : 2,40 m.

S-3-c      Les bras latéraux, sous-barbes sont autorisés. Les écarteurs et les extracteurs en aluminium sont seuls autorisés. L’article J-22-c s’applique.

S-3-d     Un Chantier peut proposer en option un ou plusieurs des systèmes définis en S-3-b au sein d’une même série.

S-3-e     Un seul des systèmes définis en S-3-b peut être installé à bord d’un bateau.

S-3-f      Un changement de ce système est autorisé. Il doit être réalisé conformément aux spécifications du Chantier et ne remet pas en cause les qualifications antérieures.

S-3-g     Nombre maximum de bout-dehors ou de tangon à bord : deux du même système.

S-3-h     Les ballasts, quilles pivotantes et dérives sont interdits.

S-3-i      Un coffre à batteries avec couvercle doit être prévu dans les fonds.

S-3-j      Seules les batteries au plomb sont autorisées.

S-4 - VOILES

S-4-a     Matériau autorisé- Grand Voile : polyester tissé.
Pour les voiles tamponnées avant le 1er janvier 2010 : polyester tissé et polyester film
.

Remarque : les voiles fabriquées avant le 1er janvier 2010 et qui ne seraient pas tamponnées seront acceptées sur présentation d’un justificatif (facture…).

S-5 - HOMOLOGATION

S-5-a     La construction de tous les bateaux d’une même série doit être effectuée dans un même Chantier de construction navale professionnel, sur moule femelle (monolithique verre) ou mannequin (CP).

La construction ne peut s’effectuer que sous la responsabilité du Chantier. Toutefois, le propriétaire peut participer sous contrôle du Chantier à la construction de son bateau dans les locaux du Chantier, mais pas en assurer la totalité de la construction.

S-5-b     Chaque bateau doit être livré au minimum : coque pontée structurée, pré-quillée. Les appendices peuvent être livrés séparément mais doivent être finis “prêts à poser”.

S-5-c      Les bateaux doivent être identiques en ce qui concerne l’échantillonnage des divers éléments.

S-5-d     La géométrie des divers éléments du bateau doit être strictement identique (sauf les voiles).

S-5-e     Pour le gréement dormant, la bôme, le tangon, le bout-dehors et le mât, les bateaux doivent être conformes aux plans et à la nomenclature fournis par le maître d’œuvre ou au cahier de jauge.

S-5-f      Le maître d’oeuvre : architecte et/ou chantier et/ou association de Classe doivent définir un règlement de monotypie sur les points suivants :
- coque, pont et structure,
- appendices,
- voiles,
- gréement dormant,
- aménagements intérieurs,
- accastillage et plan de pont,
- système(s) de tangon ou de bout-dehors autorisé(s).

Ce règlement de monotypie servira au maître d’œuvre pour l’établissement du cahier de jauge de sa série et complétera la Jauge Mini de série en vigueur.

Les contrôles concernant l’application de ce règlement de monotypie doivent être effectués sous la responsabilité des associations de Classe ou de propriétaires ou par défaut, du Chantier. Les rapports de ces contrôles doivent être transmis à la Classe Mini.

S-5-g     Un dossier d’homologation doit être envoyé à la Classe Mini, qui est seule habilitée à permettre à un nouveau bateau de courir, selon la Jauge Mini de série en vigueur. Ce dossier doit être envoyé à la demande  de numéro du premier bateau.

S-5-h     L’application série sera possible après que :

- le dossier d’homologation défini en S-6 soit déposé auprès de la Classe Mini et validé par le Conseil d’Administration de la Classe Mini sur proposition de la Commission de Jauge,
- 10 bateaux minimum rigoureusement identiques soient construits par le même maître d’oeuvre,
- une visite de chantier soit effectuée de la part de la Classe Mini et du jaugeur (frais de déplacement à la charge du Chantier) afin de vérifier la conformité des méthodes de construction, cette visite doit avoir lieu aux premiers bateaux (avant le troisième),
- le même bateau ait couru sans problème :
                - 2 000 milles des épreuves de la Classe Mini dont au moins deux étapes de plus de 500 milles sans escale,
                - un des parcours dit “1 000 milles hors course” défini en R-7-c en solitaire et sans escale.

Si les bouts-dehors du système “B” sont proposés en option pour la série, les qualifications ci-dessus doivent être réalisées par une unité équipée de ce système.

S-6 - DOCUMENTS A FOURNIR

S-6-a     Pour le premier bateau :

- numéro d’identification du bateau,
- attestation de conformité à la norme CE en ce qui concerne la stabilité, le franc bord et la flottabilité,
- jauge type des navires de plaisance de série (Douanes),
- Dossier de plans comprenant :
                - plan de voilure,
                - plan de(s) gréement(s) et nomenclature,
                - plan de pont,
                - plan d’aménagements intérieurs,
                - plan de structure de coque et pont,
                - nomenclature de matériaux des safrans,
                - plan de quille,
                - plan de chaque système de tangon ou de bout-dehors proposé par le chantier,
                - cahier de jauge,
                - règlement de monotypie,
                - gabarits, outils nécessaires et méthodologie de calculs permettant aux jaugeurs d’effectuer  d’éventuels contrôles propres à la jauge de la série.

S-6-b     Pour chacun des neufs bateaux suivants :
                - photocopie des certificats de conformité à la jauge type des navires de plaisance de série,
                - date de construction,
                - numéro de coque,
                - système de bout-dehors.


Documents à télécharger : [pdf] Spécificités de la jauge Série - édition 2010 (73,17 ko)

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