ClasseMini
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Présentation

Qu'est-ce que la Classe Mini ?

8 octobre 1977, Penzance (Royaume Uni), 24 voiliers de 6,50m prennent le large avec un seul marin à bord vers Antigua via Ténérife aux Canaries...

Les plus petits voiliers de la course hauturière sont nés et leur course favorite : la Mini Transat. Toutes les années impaires, ils vont se retrouver sur leur terrain de jeu favori : l'Atlantique.

Les Français deviennent d’année en année majoritaires parmi la flotte.
C'est donc tout naturellement que l'organisation traverse la Manche. En 1984, Jean-Luc Garnier, journaliste et passionné de ces ”Mini bolides”, prend la relève du britannique Bob Salmon qui, après l'organisation de quatre éditions, souhaite passer le flambeau. Voiles 6,50, association loi 1901 et club affilié à la Fédération Française de Voile, est créée et organise le Mini-Fastnet, une course annuelle faisant l'aller et le retour entre la Bretagne et le phare irlandais. Un nouvel élan est donné pour les Minis. 

En 1985, la Mini Transat part et arrive en France, de Brest à Pointe-à-Pitre avec une escale à Santa Cruz de Ténérife. Pendant du Mini- Fastnet en Méditerranée, la Mini-Max fait courir les Minis méditerranéens en 1986. En 1988, une nouvelle course vient compléter le calendrier : la Transgascogne, au départ de Port Bourgenay. En 1991, pour que les coureurs se retrouvent tous les ans, le Challenge Mini est créé à l'initiative de Dominic Bourgeois et Loïc Ponceau. 

En 1994, Voiles 6,50 se scinde en deux structures distinctes séparant l'organisation de course (Voiles 6,50) et la gestion sportive (Classe Mini). La même année, les Italiens, de plus en plus nombreux, créent leur propre classe en liaison avec la Classe Mini française qui garde la responsabilité de la jauge et du règlement. 

En 1998, Voiles 6,50 ne souhaite plus organiser la Mini Transat. La Classe Mini confie alors son événement phare à des organisateurs privés après un appel d’offres et l’engagement contractuel de respecter le cahier des charges défini par la Classe Mini. 

Cette procédure est aujourd’hui suivie avec tous les organisateurs de courses Mini. 
2001 voit une petite révolution. La Mini Transat fait une infidélité aux Antilles, après 12 arrivées dans ses eaux, et passe pour la première fois l’Equateur pour se terminer à Salvador de Bahia, au Brésil. 

Aujourd'hui, la Classe Mini rassemble environ 300 adhérents dont une grande majorité de coureurs, de tous les horizons socio-professionnels, du charpentier à l'ingénieur, de l'infirmière au steward, du journaliste au skipper professionnel. 

La Classe Mini est avant tout l'association de tous les passionnés de ces petits voiliers fabuleux, ayant envie de partager les surfs endiablés, les galères de budget, les journées à attendre le vent et tous les instants de bonheur que l'océan nous offre.


La Classe Mini en 2015, ses perspectives 2016

Rapport moral 2015 de Renaud Mary, Président de la Classe Mini (2nd semestre 2015)

« Chers adhérents, chers ministes,

Merci d’être présents pour notre rendez-vous annuel parisien malgré les événements dramatiques de cette fin d’année. Votre présence permet de continuer à croire et à faire vivre les valeurs et la liberté que représente la Classe Mini.

Notre association a vécu une année intense, et se termine avec un cru exceptionnel de notre événement phare. La Mini Transat 2015 a vu les compteurs s’affoler et les billets d’avion s’avancer. La baisse de fréquentation après une édition difficile s’est confirmée, mais vous étiez tout de même 73 à réaliser votre rêve, et prendre le départ de cette 20° édition.

De nouveaux records sont tombés, les premiers ont surpris par leur vitesse et la capacité à tirer le meilleur de leur monture, de belles histoires ont été vécues, permettant d’écrire de nouvelles pages de l’histoire de la Mini.

C’est la meilleure communication qui pouvait être faite pour montrer le potentiel de nos bateaux et refaire le plein sur les prochaines éditions.

Nous avons travaillé avec notre organisateur et l’avons soutenu pour qu’il offre des conditions idéales vers les Antilles et améliore les différents points d’insatisfaction qui étaient remontés lors de la dernière édition. Un départ avancé de quelques semaines, la possibilité de partir plus tôt en cas de mauvaises conditions météo que d’autres courses océaniques ont également adoptée, une étape allongée, un accueil plus convivial à l’arrivée, et surtout beaucoup plus de portant et de glissades sur le parcours ! Autant de points sur lesquels nous attendons vos retours avec le questionnaire de satisfaction que vous allez recevoir. L’analyse de ces derniers et vos anecdotes devront nous permettre  de continuer à améliorer les prochaines éditions qui prendront la direction… de l’arc antillais.

Comme tous les quatre ans, nous avons remis en jeu l’organisation de notre Transat pour les éditions 2017 et 2019. Deux candidatures ont répondu sérieusement à notre appel d’offres. Douarnenez Courses qui souhaite continuer vers les Iles de Guadeloupe via Lanzarote, et un collectif Rochelais représenté par Antoine Grau et Jean Saucet qui propose un parcours vers la Martinique via Gran Canaria.

Les membres du conseil d’administration ont attendu la fin de l’édition 2015 pour se réunir et voter à bulletin secret. Le dépouillement pour connaitre l’organisateur des deux prochaines éditions se fera après la remise des prix de la Mini Transat et du Championnat de France. Nous pourrons fêter et expliquer la décision qui en ressortira ici même ce soir. Quel que soit le résultat, les deux dossiers sont très proches et présentent chacun un certain nombre de points forts.

Le déficit record que présentait notre association l’an dernier nous a également bien occupés. Soucieux de préserver notre indépendance, nous avons pris des mesures et avons travaillé sur différents leviers : augmentation des cotisations, gestion du temps de travail de nos salariés, déplacements sur les départs et arrivées de courses, tout en essayant de garder la qualité de services envers nos adhérents. Même si la tendance s’est inversée avec un résultat positif que va vous présenter David, notre trésorier, nous devons rester vigilant pour ne pas devenir des consommateurs si nous voulons garder notre Classe et continuer à gérer notre flotte et nos événements.

La bonne santé de notre association se traduit également par le nombre d’adhérents qui reste stable. Le Mini s’exporte bien avec de nombreuses nationalités et une bonne fréquentation des courses sur les bassins Atlantique et Méditerranéen. Le développement d’une flotte et d’épreuves côté espagnol devrait compenser les difficultés que nous rencontrons avec les organisateurs Italiens. En accord avec la Classe Mini Italienne qui doute de sa légitimité, nous avons décidé de ne pas renouveler la convention qui devait nous lier et de réfléchir à un nouveau mode de fonctionnement nous permettant de conserver l’aspect qualificatif des courses italiennes, et le traitement équitable des adhérents.

La production et l’homologation des nouveaux bateaux de série, Ofcet et Pogo 3, et la construction de nouveaux protos confirment que notre Classe reste le laboratoire de la Course au Large.

C’est justement pour continuer dans ce sens que l’un des gros « chantiers » de cette année a porté sur la jauge. A votre demande, 2016 va marquer un tournant avec un cadre qui s’ouvre pour laisser sortir des appendices après avoir franchi la ligne de départ ! Si le Mini a servi à tester les plans porteurs pour les autres classes, vous allez pouvoir proposer de nouvelles innovations et les confronter en course !

La commission technique reste vigilante sur l’interprétation qui peut être faite de nos textes et veillera à garder un contrôle de l’esprit Mini, alors n’hésitez pas à poser vos questions avant de vous retrousser les manches.

L’esprit Mini justement, parlons-en, car il est représenté par une Grande Famille, que je tiens à remercier :

  • Vous adhérents, qui en êtes les meilleurs ambassadeurs, vous l’avez parfaitement porté depuis deux ans, continuez à le faire vivre comme ça.
  • Vos représentants au conseil d’administration car cela demande une très grande implication avec de nombreuses réunions conviviales et passionnées, parfois aussi formelles.
  • Caroline et Annabelle, nos salariées, qui ont bien voulu adapter leur rythme de travail et de déplacement pour sauvegarder l’association.
  • Joël, notre mesureur, qui partage son temps entre Mini et Rugby (ce pourquoi il est absent aujourd’hui) et qui est prêt et a besoin de transmettre son savoir.

Enfin une absence se fait forcément sentir aujourd’hui puisque Denis, notre premier président et sage de l’association, s’excuse de ne pas pouvoir être là. De gros soucis de santé l’ont obligé à s’éloigner à contrecœur de la Mini en cours de Transat. Il a bien évidemment suivi toute la course, rivé à son téléphone et son ordinateur. L’ovation très touchante qu’il a reçue lors de son échappée à Pointe à Pitre lui a redonné le moral et la force pour se soigner et revenir surveiller les traces des Minis parfois un peu étrange sur la carto. Nous lui souhaitons un bon rétablissement.

J’étais très heureux et fier d’assurer la présidence de l’association et de prendre la suite de Stan, mais le bureau de l’association nécessite une stabilité et un engagement total que je ne pourrai assurer dans les années à venir.

A très vite sur les plans d’eau pour des surfs endiablés en Mini ! Nous pouvons donc passer au vote ! »

Renaud MARY, Président



Rapport moral 2014 de Jean-Baptiste Lemaire, Président de la Classe Mini en 2014

Extrait : "la Classe Mini est reconnue pour son « Esprit », le fameux « Esprit Mini », quelque chose de pas vraiment définissable mais qui semble être marqué par une solidarité sur l’eau et à terre. C’est aussi cet « Esprit » qui nous permet de préserver notre indépendance et qui nous permet de prendre nos décisions « en bon marin » [...] Il est essentiel pour notre avenir que cet « Esprit » soit transmis de coureur Mini en coureur Mini, de passionné Mini en passionné Mini."


Documents à télécharger : [pdf] Rapport moral 2014 (texte intégral) (218,53 ko)

Rapport moral 2013 d'Olivier Avram, Président de la Classe Mini (2011-13)

Extrait : "Notre Classe Mini – je dis notre, parce qu’elle nous appartient à nous les coureurs, ses adhérents – est bien singulière. En arrivant à faire coexister aventure maritime et performance sportive, en mêlant marins chevronnés et amateurs éclairés, elle a réussi à se forger une identité unique dans l’univers de la course au large. C’est ce qui la rend si attractive et 2013 n’aura pas démérité."


Documents à télécharger : [pdf] Rapport moral 2013 (texte intégral) (283,63 ko)

Rapport moral 2012 d'Olivier Avram, Président de la Classe Mini (2011-13)

Extrait : "Il y a un an la Classe Mini retrouvait le chemin de la croissance. La vigueur de notre association s’est confirmée en 2012, le nombre de nos adhérents s’est stabilisé, nous avons été plus de 300 à nous affronter sur 14 épreuves."


Documents à télécharger : [pdf] Rapport moral 2012 (texte intégral) (142,77 ko)

Rapport moral 2011 d'Olivier Avram, Président de la Classe Mini (2011-13)

Extrait : Souvenez-vous il y a un an, les voyants étaient au rouge, la fréquentation de nos courses en perte de vitesse et l’assurance de voir la Transat se jouer à guichet fermé loin d’être une certitude. Qui aurait parié sur une saison 2011 si dynamique ?

Le nombre de nos adhérents a retrouvé le chemin de la croissance, les épreuves ont fait le plein, le nombre de places sur certaines courses a même dû être revu à la hausse. On le savait, la richesse de notre association, c’est vous, ses membres, et une fois de plus cela se confirme.


Documents à télécharger : [pdf] Rapport moral 2011 (texte intégral) (193,13 ko)

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